À propos
Les jeunes neurodivergents représentent 15% des élèves du Québec. Leur expérience scolaire est souvent marquée par l’adversité. Ils sont à risque de se trouver en situation de handicap lorsque les contextes dans lesquels ils évoluent ne prennent pas en compte leurs caractéristiques et leurs façons de fonctionner. Plus précisément, les élèves autistes seraient plus à risque de vivre de l’exclusion scolaire. Cette conférence présentera un état des lieux quant à la scolarisation des élèves neurodivergents de niveau préscolaire et primaire et proposera des pistes de solutions innovantes pour soutenir le bien-être et le fonctionne des élèves neurodivergents à l’école.
Conférencière
Isabelle Préfontaine est détentrice d’un baccalauréat (2015), d’une maîtrise (2017) et d’un doctorat (2022) en psychoéducation de l’Université de Montréal. Elle a poursuivi sa formation avec un stage postdoctoral en sociologie à l’Université du Québec à Montréal (2022-2023).
Sur le plan clinique, Isabelle a œuvré comme psychoéducatrice au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, au sein du programme de stimulation précoce (0-5 ans), où elle intervenait auprès de jeunes enfants présentant différentes difficultés développementales et/ou comportementales et de leur famille, en collaboration avec une équipe multidisciplinaire. Passionnée par l’enseignement, elle a acquis de l’expérience comme chargée de cours en psychoéducation à l’Université de Sherbrooke et à l’Université de Montréal.
Isabelle est chercheuse membre de l’Institut universitaire en déficience intellectuelle et en trouble du spectre de l’autisme, ainsi qu’au Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale. Ses intérêts de recherche se concentrent principalement autour de l’autisme, de la déficience intellectuelle et des retards de développement. Ses travaux ont pour visée générale d’améliorer la trajectoire développementale de la population affectée par ces troubles. Elle se décline en trois axes : les services spécialisés à la petite enfance, la transition des services spécialisés de la petite enfance vers l’entrée à l’école et l’inclusion sociale des élèves autistes en milieu scolaire. Ses travaux s’inscrivent à la fois dans des approches qualitatives, quantitatives et mixtes.